mardi 22 novembre 2011
samedi 19 novembre 2011
Comment joindre deux sujets qui n'ont absolument aucun rapport ensembles dans le même article
Aujourd'hui j'ai brièvement vu mon père. Il est venu me porter de l'argent pour mon voyage de fin d'année à New-York et a tenu à ce qu'on aille prendre un café en même temps, pour prendre un peu de mes nouvelles. On s'est retrouvés attablés l'un devant l'autre dans un Tim Horton, beaucoup trop rempli en cette fin d'après-midi, face à nos cappuccinos et n'ayant pas grand chose à nous dire. Et j'ai trouvé ça triste. J'aurais aimé lui parler, lui dire n'importe quoi, mais je me suis retrouvé sans parole. Lui non plus avait pas l'air de trop apprécier le malaise. C'est d'ailleurs un beau paradoxe étant donné qu’on n’a jamais été aussi proche de toute notre vie. J'ai alors réalisé à quel point ça me faisait de quoi que mon père ne sache presque rien de moi. C'est dans des moments comme ceux-là que j'aurais aimé tout lui dire, en partant du fait que je suis gay. Mais c'est une barrière que je ne suis pas prêt à franchir avec lui, en partie parce que j'aimerais me rapprocher de lui et que j'ai peur de l'éloigner à la place. C'est dommage, voilà tout, que nous n'ayons pas grand chose à nous dire, sinon que de se parler d'école et de travail.
J'ai écrit le premier chapitre du projet que je vous parlais l'autre fois. Sans plan, sans rien. Je me suis lancé totalement à l'aveuglette, avec seulement du Pink Floyd en background pour me guider, et le résultat est quand même bon. Et là j'angoisse. J'angoisse devant l'ampleur du projet, mais j'angoisse aussi de ne pas savoir comment m'y prendre pour la suite des choses. Devrais-je continuer sans plan avec tous les risques qui viennent avec ? ou devrais-je plutôt prendre le temps de tout planifier malgré le fait que je n'ai pas été capable jusqu'à maintenant ? Dilemme…angoisse….Que faire ??
**Je viens de remarquer que c'était mon 100e billet ! Ça se fête ça !
J'ai écrit le premier chapitre du projet que je vous parlais l'autre fois. Sans plan, sans rien. Je me suis lancé totalement à l'aveuglette, avec seulement du Pink Floyd en background pour me guider, et le résultat est quand même bon. Et là j'angoisse. J'angoisse devant l'ampleur du projet, mais j'angoisse aussi de ne pas savoir comment m'y prendre pour la suite des choses. Devrais-je continuer sans plan avec tous les risques qui viennent avec ? ou devrais-je plutôt prendre le temps de tout planifier malgré le fait que je n'ai pas été capable jusqu'à maintenant ? Dilemme…angoisse….Que faire ??
**Je viens de remarquer que c'était mon 100e billet ! Ça se fête ça !
Les choses changent...et moi aussi.
J'ai l'impression d'avoir aquérit une certaine maturité ces derniers temps. D'accepter les choses avec beaucoup plus de sérénité que je ne l'aurais fait auparavant. Ce qui autrefois me faisait sentir de l'insécurité, aujourd'hui ne m'affecte plus du tout. Ce qui me rendait tant jaloux avant, aujourd'hui ne me donne que de la satisfaction de savoir que l'autre est heureux. Comme la vie est belle sans jalousie, comme la vie est belle sans insécurité et comme tout semble plus beau en faisant abstraction de ses problèmes. Bien sûr, rien n'est parfait, et rien ne le sera jamais. Le bonheur n'arrive pas tout bonnement à ta porte du jour au lendemain en te redonnant la joie de vivre et la pure naiveté que tu recherchais tant. Il faut l'aquérir petits pas par petits pas, une bataille à la fois, en ne pensant pas aux guerres futures. Seul le présent doit compter et rien d'autre. Il faut conjuguer le présent avec brillance et employer le futur qu'en cas de nécessité. Quant au passé, il ne devrait jamais se combiner avec le verbe regretter ou avec le verbe devoir au conditionnel. Et parlant de verbe, il faut utiliser le plus souvent possible le verbe aimer, le glisser dans toutes les phrases possibles et ne jamais avoir peur de l'employer. Après tout, ça a toujours été le verbe le plus facile à conjuguer et ce n'est certainement pas pour rien !
Qui a dit que vieillir ce n'était pas le fun ? Je n'attend que cela, moi, plus de maturité et plus de sagesse ! Emmenez-en tant que vous voulez !
Qui a dit que vieillir ce n'était pas le fun ? Je n'attend que cela, moi, plus de maturité et plus de sagesse ! Emmenez-en tant que vous voulez !
mercredi 16 novembre 2011
Pardonnez, encore une fois, cette longue absence, chers amis lecteurs
Je suis vraiment désolé de ce manque d'activité sur mon blog ces temps-ci ! La vérité est que j'aurais bien aimé écrire, mais mon ordi ne voulait rien savoir. Mais là, tout est règlé, et je vais pouvoir continuer à vous raconter ma vie (je vous entend déjà crier hallelujah !).
Ces temps-ci, je vis comme dans une bulle. Une bulle de pureté créatrice. J'ai, en effet, recommencé à écrire. Et par écrire, j'entends un vrai projet d'écriture, avec des personnages, des chapitres et une fin punchée. Sauf que pour l'instant, je suis à l'étape que j'appelle brainstorming structuratoire insomniaque, c'est-à-dire l'étape où je ne dors pas et que je passe mon temps à ne penser qu'à l'histoire et à brainstormé la structure que celle-ci prendra. Et cette étape m'enveloppe toujours dans une espèce de bulle créatrice dans laquelle j'ai l'impression que tout est beau et tout est bon. Cette étape précède généralement à une période de dépression pendant laquelle j'ai l'impression que rien ne va et dont, la plupart du temps, je n'arrive pas à passer au travers. Mais j'ai confiance cette fois-ci !
Sinon, ben il y a le nouvel album de Coeur de Pirate qui vient de sortir ! Et je l'adore plus que tout ! Je vous laisse le vidéo plus bas de mon coup de coeur du moment ! Bonne écoute
Ces temps-ci, je vis comme dans une bulle. Une bulle de pureté créatrice. J'ai, en effet, recommencé à écrire. Et par écrire, j'entends un vrai projet d'écriture, avec des personnages, des chapitres et une fin punchée. Sauf que pour l'instant, je suis à l'étape que j'appelle brainstorming structuratoire insomniaque, c'est-à-dire l'étape où je ne dors pas et que je passe mon temps à ne penser qu'à l'histoire et à brainstormé la structure que celle-ci prendra. Et cette étape m'enveloppe toujours dans une espèce de bulle créatrice dans laquelle j'ai l'impression que tout est beau et tout est bon. Cette étape précède généralement à une période de dépression pendant laquelle j'ai l'impression que rien ne va et dont, la plupart du temps, je n'arrive pas à passer au travers. Mais j'ai confiance cette fois-ci !
Sinon, ben il y a le nouvel album de Coeur de Pirate qui vient de sortir ! Et je l'adore plus que tout ! Je vous laisse le vidéo plus bas de mon coup de coeur du moment ! Bonne écoute
mercredi 2 novembre 2011
Pour tous ceux qui se croient permis de critiquer les autres
Pourquoi cette continuelle quête au pouvoir ? Pourquoi vouloir contrôler la vie des autres ? Parce que vous croyez que votre vie est LA meilleur ? Qu'est-ce que la critique non-constructive sinon qu'une aberration ? Qu'une abomination qui ne devrait pas exister ? Je vis dans un univers où tous se sentent obliger de critiquer. Tous ont envi d'écraser les opinions non-conformes à leur philosophie. C'est une sorte de dictature qui tente de s'imposer, un mal vicieux qui voudrait pénétrer notre cerveau, voir même le violer. C'est la police de la pensée qui fait ses propres lois, la censure qui serait appeler la vérité. Car ils aimeraient bien nous garder dans l'ignorance. Nous garder enfouis dans l'ombre de leur connaissance, dans l'ombre de leur sagesse ultime. Notre ignorance serait leur force, notre esclavagisme leur liberté. Ils seraient plus forts que n'importe quel régime totalitaire, que n'importe quelle dictature tyrannique. Oui, ils détiendraient tous les pouvoirs. Sauf que...
Sauf que, c'est notre vie à nous aussi et que nous sommes beaucoup plus forts qu'ils ne le pensent. Ce n'est pas parce que l'on prône la paix, qu'ils ne l'auront pas leur guerre. Une guerre de pensée, une guerre philosophique. Une guerre entre la pression sociale et la liberté. Entre ce que les gens voudraient bien que vous fassiez, et ce que vous avez envi de faire. Une guerre, pour la liberté.
Paix, mes amis.
Sauf que, c'est notre vie à nous aussi et que nous sommes beaucoup plus forts qu'ils ne le pensent. Ce n'est pas parce que l'on prône la paix, qu'ils ne l'auront pas leur guerre. Une guerre de pensée, une guerre philosophique. Une guerre entre la pression sociale et la liberté. Entre ce que les gens voudraient bien que vous fassiez, et ce que vous avez envi de faire. Une guerre, pour la liberté.
Paix, mes amis.
dimanche 30 octobre 2011
C'est moi, ou ça faisait longtemps ?
Ouais ben disons qu'une fin de session, c'est rough. Pour le moral, pour ma santé, mais surtout pour l'écriture. J'ai bien hâte d'en finir avec cette session de l'enfer. Mais en attendant, j'ai décidé de prendre un petit moment de mon dimanche après-midi (avant de retourner à mes travaux de fin de session) pour vous signaler que je suis toujours en vie et pour vous remettre à niveau sur ma vie.
Lundi passé, le 24, est sorti le nouvel album de Coldplay, Mylo Xyloto ! Et depuis, je n’arrête pas de l'écouter. Dès que j'ai une minute, je me précipite sur mon Ipod pour écouter Mylo. C'est immoral tellement que c'est bon ! Je vous laisse une couple de liens si vous avez envi d'aller en écouter des extraits. Hurts Like Heaven, A Hopeful Transmission+Don't let it break your heart, Up With the Birds
Jeudi soir, le 27, est enfin arrivé le show de Mumford & Sons au Centre Bell ! C'était vraiment bon ! J'ai adoré ! Même si on était coincé dans le parterre, mais ceci ne reste qu'un infime détail.
Sinon, ben comme tout le monde le sait, c'est la fin de semaine de ma fête préférée ! Alors je m'amuse comme un petit fou, et demain je vais aller passer l'halloween. Et non, pour tous ceux qui s'apprêtaient à me le dire, je ne suis pas trop vieux pour ce genre de truc ! Je ne serai jamais assez vieux pour l'halloween. Jamais.
Bon, en espérant que cette semaine soit moins pire que la dernière et que je puisse trouver le temps pour l'écriture (sans qu'elle ne soit précipitée). À plus!
Lundi passé, le 24, est sorti le nouvel album de Coldplay, Mylo Xyloto ! Et depuis, je n’arrête pas de l'écouter. Dès que j'ai une minute, je me précipite sur mon Ipod pour écouter Mylo. C'est immoral tellement que c'est bon ! Je vous laisse une couple de liens si vous avez envi d'aller en écouter des extraits. Hurts Like Heaven, A Hopeful Transmission+Don't let it break your heart, Up With the Birds
Jeudi soir, le 27, est enfin arrivé le show de Mumford & Sons au Centre Bell ! C'était vraiment bon ! J'ai adoré ! Même si on était coincé dans le parterre, mais ceci ne reste qu'un infime détail.
Sinon, ben comme tout le monde le sait, c'est la fin de semaine de ma fête préférée ! Alors je m'amuse comme un petit fou, et demain je vais aller passer l'halloween. Et non, pour tous ceux qui s'apprêtaient à me le dire, je ne suis pas trop vieux pour ce genre de truc ! Je ne serai jamais assez vieux pour l'halloween. Jamais.
Bon, en espérant que cette semaine soit moins pire que la dernière et que je puisse trouver le temps pour l'écriture (sans qu'elle ne soit précipitée). À plus!
mercredi 19 octobre 2011
samedi 15 octobre 2011
Retrouvailles
Retrouver cette époque où tout semblait aller. Lorsque je me réveillais heureux et que je me couchais heureux. Quand tout était tellement plus simple. Cette époque où tout était teinté de jaune à travers mes yeux bleus, auparavant si enfantins. Cette époque où tout était si vert. Pouvoir retrouver tous ces moments manqués. Les attraper par le col et leur crier de ne pas fuir. Pouvoir profiter de ce qui fut décidé impossible. Retrouver toutes ces amitiés perdues, ces liens qui furent jadis étroits, maintenant brisés. Les retrouver et leur faire promettre de ne pas s'en aller. Leur promettre à mon tour que jamais je ne partirai. Que je ne referai plus jamais cette erreur.
Pour toutes ces mélodies qui me firent tant rêver, ces histoires qui me firent tant voyager, je ne leur dirais qu'une seule chose: merci de m'avoir guidé. Pour toutes ces rencontres, aussi brèves furent-elles et aussi inspirante qu'elles fussent, je les embrasserais et les serrerais aussi fort que possible dans mes bras. Et pour tous ces espoirs éteints, ces rêves brisés par la réalité, je m'occuperais de rallumer leur lumière. Et je ferais en sorte de ne pas devenir le roi de la nostalgie mais plutôt celui de l'accomplissement et de la fierté.
Il n'est jamais trop tard.
Pour toutes ces mélodies qui me firent tant rêver, ces histoires qui me firent tant voyager, je ne leur dirais qu'une seule chose: merci de m'avoir guidé. Pour toutes ces rencontres, aussi brèves furent-elles et aussi inspirante qu'elles fussent, je les embrasserais et les serrerais aussi fort que possible dans mes bras. Et pour tous ces espoirs éteints, ces rêves brisés par la réalité, je m'occuperais de rallumer leur lumière. Et je ferais en sorte de ne pas devenir le roi de la nostalgie mais plutôt celui de l'accomplissement et de la fierté.
Il n'est jamais trop tard.
jeudi 13 octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
dimanche 2 octobre 2011
Café de Flore.
Je reviens d'aller voir Café de Flore de Jean-Marc Vallée, et j'ai adoré. Ce réalisateur est très certainement ancré dans mon cœur puisqu'il l'avait déjà conquit avec CRAZY, mais l'a complètement envahit, que dis-je, l'a complètement dévoré, avec cette dernière œuvre. Mais ce que j'aime le plus avec ses films, ce ne sont pas ses personnages vraisemblables qui pourraient très bien être vous ou moi, ni l'histoire en générale qui est une montagne-russe d'émotion, non. Ce que j'aime le plus avec ses films, c'est l'atmosphère, le rythme qu'il en dégage et l'omniprésence, encore plus amplifiée dans Café de Flore, de la musique, qui vient nous bercer à travers l'histoire et nous rapproche encore plus des sentiments des personnages. Jean-Marc Vallée est un génie de la réalisation et nous le prouve encore plus dans cette dernière œuvre. Sans compter les brillantes performances des acteurs, dont Hélène Florent, Kevin Parent, Vanessa Paradis et Evelyne Brochu. Alors, si vous vous cherchez un film à voir, considérez Café de Flore. Vous ne serez pas déçu et en plus vous encouragerez le cinéma québécois.
vendredi 30 septembre 2011
Nostalgie d'un vendredi soir.
Je me sens encore au show d'Arcade Fire du 22 septembre dernier. Et je ne veux SURTOUT PAS sortir du mood ! C'était tellement une belle soirée et j'en reviens pas à quel point ils ont donnés un spectacle extraordinaire et magnifique ! Pour combler le vide, j'écoute leurs plus vieux albums et franchement, mes oreilles ne peuvent se retenir de sourire. Particulièrement pour cette chanson-ci:
Oh que c'était bon ! Aller, encore une autre fois !
Oh que c'était bon ! Aller, encore une autre fois !
jeudi 29 septembre 2011
Guerre civile.
Tantôt, je me suis regardé dans le miroir, et je me suis dis que j'étais beau. Pas le genre de beauté que l'on remarque instantanément avec un peu de bave qui nous coule sur le rebord de la bouche, ni le genre que l'on voit dans des magazines de mode et qui nous fait tant soupirer, je parle bien d'une beauté que le commun des mortels peut très bien posséder. Rassurez-vous, je suis très loin d'être un vaniteux en quête d'admiration et rempli d'orgueil qui se vante sur son blog; je suis simplement un ado normal submergé par toutes ces images omniprésentes de la perfection et qui, malgré toute la raison et l'intelligence qu'il possède, se laisse avoir bien malgré lui. Sauf que je me trouve beau. Mieux, même, je suis beau.
...
Bon, allez-y, propagez la rumeur: je suis en amour avec mon reflet.
Restes plus maintenant qu'à travailler sur l'intérieur. Je ne sais pas pourquoi, mais mes démons internes sont beaucoup plus difficiles à chasser que ceux qui se trouvent à la surface. Probablement parce que ce sont eux qui causent les problèmes les plus profonds de mon être et que, en bout de ligne, ce ne sont vraiment qu'eux qui comptent.
...
Bon, allez-y, propagez la rumeur: je suis en amour avec mon reflet.
Restes plus maintenant qu'à travailler sur l'intérieur. Je ne sais pas pourquoi, mais mes démons internes sont beaucoup plus difficiles à chasser que ceux qui se trouvent à la surface. Probablement parce que ce sont eux qui causent les problèmes les plus profonds de mon être et que, en bout de ligne, ce ne sont vraiment qu'eux qui comptent.
lundi 26 septembre 2011
Désillusion ambiguë
Comment expliquer cette désillusion autrement que par un couteau dont j'aurais volontairement planté dans mon cœur ? Comment, par la suite, ne pas pleurer toute la nuit à en devoir tordre mon oreiller ? Car j'avais beau avoir couru après, jamais je ne m'y saurais attendu consciemment. J'étais là-haut, dans ma tête, et je fantasmais ma vie. À journée longue. Et j'étais heureux de voir à quel point c'était si beau. Et j'étais triste de voir à quel point ma vie ne l'était pas. Et je volais sur un nuage, et j'étais en pleine dépression. Et lorsque ma petite bulle vola en éclat, je ne fus pas même surpris de me voir tomber. Pourtant, ça ne change pas que cette vérité était horrible, sanglante et beaucoup trop vrai. J'aurais probablement préféré n'en savoir rien, plutôt que de tout savoir, mais, je n'aurais jamais vu, avec la nouvelle perspective que j'ai maintenant, que cette révélation était en quelque sorte ma libération. Et que, bien qu'elle fut que trop tragique, elle allait peut-être enfin me permettre de passer à autre chose. De ne plus être ce pauvre démon torturé qui reste accroché, tel un boulet, à une idée, mais bien un être accompli qui ne rêve plus sa vie, mais vie ses rêves et qui ne pleurera plus (ou presque) et fera un pas de plus dans cette quête complexe, qui ne devrait pas l’être, qu’est le bonheur.
vendredi 23 septembre 2011
Bilan d'un lendemain de show d'Arcade Fire
J'ai mal aux pieds (trop bougé)
J'ai mal aux jambes (trop dansé)
Ma voix est en congé sabbatique (trop GUEULER WOOOOOOOOOOOOOOOO)
Je suis tellement fatigué que je ferme les yeux trente seconde et je m'endors
Mais maudit que c'était bon !
J'ai mal aux jambes (trop dansé)
Ma voix est en congé sabbatique (trop GUEULER WOOOOOOOOOOOOOOOO)
Je suis tellement fatigué que je ferme les yeux trente seconde et je m'endors
Mais maudit que c'était bon !
lundi 12 septembre 2011
J'arrive pas à dormir, faque je raconte ma journée.
J'ai recommencé à écrire. Sur un autre projet. Ce n'est encore qu'une ébauche, mais ça a du potentiel. En gros, pour ne pas trop en dévoiler, c'est l'histoire d'un amour impossible, pour plusieurs raisons, qui déchire deux êtres et qui bouleverse leurs existences (je sais, je suis un éternel romantique). Évidemment, je ne dirai pas les raisons pourquoi cet amour est impossible, car j'en dévoilerais trop. Mais j'adore et c'est super cool à écrire (je l'écris au je et disons que le personnage est un peu spécial, alors c'est comique de se mettre à sa place). Bref, j'espère que ce sera bon, surtout que l'idée m'est venue un soir, juste avant de m'endormir, alors que mon esprit déconnait.
Je suis aussi allé marcher dans la nature. Bon, le mot nature est un bien grand mot, mais il y avait une rivière et des arbres. C'était relaxant et parfait. Dommage que j'aille découvert l'endroit à la fin de l'été, car j'en aurais plus profité.
J'ai appris beaucoup de choses sur ma famille. Des choses troublantes et surprenantes. J'en parlerai pas ici, car c'est délicat, mais disons que ça explique bien des affaires. Surtout pourquoi je suis autant fucké. Tsé, je ne retiens pas du voisin.
Je suis allé bavarder au parc avec mon amie. Et on a chacun déballé la marde de notre vie. Ça fait du bien de parler, mais encore plus de se faire comprendre. Je me sens beaucoup plus léger, et ce, grâce à elle. Et si elle lit ceci, j'espère qu'elle sait que je l'aime. Merci d'être là.
Donc en gros, c'était ma journée, résumée en quelques mots. Maintenant, j'aimerais bien aller me coucher, mais je doute que j'y arriverai. Maudite insomnie à marde.
Je suis aussi allé marcher dans la nature. Bon, le mot nature est un bien grand mot, mais il y avait une rivière et des arbres. C'était relaxant et parfait. Dommage que j'aille découvert l'endroit à la fin de l'été, car j'en aurais plus profité.
J'ai appris beaucoup de choses sur ma famille. Des choses troublantes et surprenantes. J'en parlerai pas ici, car c'est délicat, mais disons que ça explique bien des affaires. Surtout pourquoi je suis autant fucké. Tsé, je ne retiens pas du voisin.
Je suis allé bavarder au parc avec mon amie. Et on a chacun déballé la marde de notre vie. Ça fait du bien de parler, mais encore plus de se faire comprendre. Je me sens beaucoup plus léger, et ce, grâce à elle. Et si elle lit ceci, j'espère qu'elle sait que je l'aime. Merci d'être là.
Donc en gros, c'était ma journée, résumée en quelques mots. Maintenant, j'aimerais bien aller me coucher, mais je doute que j'y arriverai. Maudite insomnie à marde.
vendredi 9 septembre 2011
River deep, mountain high comme dirait Tina.
Tantôt, en revenant de l'école, je me suis rendu compte que j'étais heureux. Oui oui, heureux, comme dans content, comblé, enchanté, joyeux, gai, radieux, allègre, enjoué pis tout le kit là ! Heureux, heureux ! Même que, si toutes mes journées pouvaient ressembler à celle d'aujourd'hui, j'aurais enfin trouvé le bonheur, j'en suis sûr ! Mais ce qui est le plus déroutant, c'est que hier soir je me disais absolument l'opposé. J'étais tellement découragé par la vie, que j'en suis certain, j'aurais fini par en faire une dépression. J'avais juste envi de me mettre en petite boule dans un coin et arrêter d'exister. Peut-être même que j'aurais réussi à m'effacer complètement si j'en avais eut envi.
Bref, tout ça pour dire que j'ai l'impression de ne jamais être stable émotionnellement. Soit je suis tellement heureux que je flotte sur un nuage, soit je suis tellement triste que la vie semble vide d'espoir. Mais bon, ne nous en occupons pas trop pour l'instant, profitions plutôt de ce moment d'extase pendant qu'il passe !
À une prochaine dépression !
Bref, tout ça pour dire que j'ai l'impression de ne jamais être stable émotionnellement. Soit je suis tellement heureux que je flotte sur un nuage, soit je suis tellement triste que la vie semble vide d'espoir. Mais bon, ne nous en occupons pas trop pour l'instant, profitions plutôt de ce moment d'extase pendant qu'il passe !
À une prochaine dépression !
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