Si quelqu'un me cherche, je suis ici, en quelque part entre un morceau de musique orgasmique et une création en mots, perdu dans les notes et dans mes pensées. Et j'avance. En fait, je ne vais nulle part, mais j'avance tout de même, juste pour le principe. Je me fou pas mal de la destination, tant qu'il y restera de la bonne musique sur cette terre cruelle et sans espoir pour pouvoir guider tous les êtres solitaires et insomniaques, comme moi, dotés d'une âme encombrée par un monde trop physique et futile et qui continuent, malgré tout, à rêver. En gros, je suis comme en nowhere avec l'univers. Je ferai du pouce, jusqu'à temps qu'elle se décide à m'embarquer dans une aventure quelconque, pour pouvoir me laisser plus loin, si le cœur lui en dit. Pis si le cœur ne lui en dit pas, ben tant pis, j'attendrai juste ici. Je suis ici. Tu me vois ? Je suis le gars en stand by, proche de ta vie, qui attend, mais pas vraiment. Je suis ici. Tu ne me vois toujours pas ? C'est normal je ne suis plus là.
mercredi 13 juillet 2011
dimanche 10 juillet 2011
jeudi 7 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
Quand il me prend dans ses bras, il me parle tout bas, je vois la vie en rose. Il me dit des mots d'amour, des mots de tous les jours, et ça me fait quelque chose. Il est entré dans mon cœur, une part de bonheur dont je connais la cause. C'est lui pour moi, moi pour lui, dans la vie, il me l'a dit, l'a juré, pour la vie. Et dès que je l'aperçois, alors je sens en moi, mon cœur qui bat.
vendredi 1 juillet 2011
Un Tim Horton la nuit
Merci Tim Horton d'être ouvert en tout temps. Tu es le foyer de biens des insomniaques solitaires et affamés. Merci aussi, cher soleil, de m'avoir offert un aussi beau lever. Tu étais parfait, surtout avec cette chanson pour t'accompagner dans ton réveil.
Voilà, mon périple nocture se termine ici, à 6:31 am. Bonne nuit tout le monde !
Voilà, mon périple nocture se termine ici, à 6:31 am. Bonne nuit tout le monde !
3:25 am. ou le retour de l'insomnie
J'arrive vraiment pas à dormir. Je pense trop. Le pire c'est que c'est toujours dans ces moments-là qu'on se sent le plus seul. J'vais aller prendre une marche, je crois. Ça va me faire du bien.
Bonne nuit, chanceux qui dorment.
Bonne nuit, chanceux qui dorment.
jeudi 30 juin 2011
Blogger, tu me fais chier.
Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas si ça arrive juste à moi, mais blogger m'empêche de commenter avec mon propre compte. À chaque fois que j'essaye de commenter un billet, ou que j'essaye de répondre à un commentaire sur mon blog, c'est comme s'il ne me reconnaissait pas. Allô blogger, c'est parce que ça fait cinq mois que notre liaison dure ! Cinq mois, jours pour jours, que nous sommes amants et que tu endures tous mes états d'âmes sans te plaindre. N'es-tu donc pas capable de me reconnaître ? À moins, justement, que ça ne soit la punition que tu me donnes pour m'être défouler pendant cinq mois sur toi ?
Bref, j'aimerais juste signaler que je ne peux pas répondre à vos commentaires. Je l'ai lis tous, et je vous suis très reconnaissant de prendre le temps de commenter mes billets. Et si quelqu'un à une solution à mon problème, ne vous gênez surtout pas !
(By the way, je t'aime quand même tsé.)
Bref, j'aimerais juste signaler que je ne peux pas répondre à vos commentaires. Je l'ai lis tous, et je vous suis très reconnaissant de prendre le temps de commenter mes billets. Et si quelqu'un à une solution à mon problème, ne vous gênez surtout pas !
(By the way, je t'aime quand même tsé.)
mercredi 29 juin 2011
Délire de rêve
Vous savez ce genre de rêve dans lequel on se fait poursuivre par un monstre quelconque et qu'on a toujours l'impression qu'il nous pourchasse lorsqu'on se réveille ? Ben mon monstre à moi, c'était une guêpe et je vous jure que ce n'était pas drôle de me voir debout sur mon lit, à 5h du matin, en train de secouer tous les draps pour voir si elle était encore là. FML.
mardi 28 juin 2011
lundi 27 juin 2011
samedi 25 juin 2011
vendredi 24 juin 2011
lundi 20 juin 2011
Renaissance
Je me sens une nouvelle personne. Ou du moins, je sens cette nouvelle personne, au plus profond de mon être, qui n'attend que de vivre. Et j'ai décidé que j'allais la laisser. J'ai décidé que j'allais passer à autre chose avec ma vie. Je ne veux plus, je ne me sens plus, j'en ai assez. C'est fini comme on dit. Je vais rennaître bientôt, maintenant, un jour. Et quand ça arrivera, je serai libre. Libre d'être une tout autre personne. Libre, peut-être aussi, de me trouver, moi, en tant que personne. Moi, en tant qu'individu. Moi, qui n'aurai plus, mais qui serai.
Qui serai enfin...
Qui serai enfin...
mardi 14 juin 2011
Un excès de créativité
Mon projet de dix-sept chapitres (finalement condensés en douze) m'empêche de dormir. J'arrive bientôt au terme et plein de nouvelles idées n'arrêtent pas de surgir dans ma tête, dès l'instant où je pose la tête sur mon oreiller. Il ne me reste que deux chapitres à écrire (vous vous rendez compte que ça fait presque deux ans que j'ai ce projet-là en tête !!!) et je n'arrive pas à dissocier ma conscience de cette histoire. Mais bon, je ne m'en plain pas vraiment. Avec un peu de chance, ce sera la première histoire que j'aurai fini et c'est tout un accomplissement pour ce petit être manquant de persévérance que je suis ! Cependant, je suis aussi un être très perfectionnisme en ce qui concerne l'écriture et je sais que je ne serai jamais pleinement satisfait de mon histoire. Mais tout ce qui compte, sincèrement, c'est d'avoir enfin réussit à la sortir de ma tête et pour le reste, je n'ai qu'à espérer que ce sera lisible et que les gens à qui je la ferai lire ne seront pas trop chien.
Amen et bonne nuit.
Amen et bonne nuit.
samedi 11 juin 2011
j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e .
mercredi 8 juin 2011
J'adore les orages ! Je pourrais m'installer devant ma fenêtre et les regarder pendant des heures et des heures. Il y a quelque chose de rassurant dans tout ce vacarme. Quelque chose qui me rappelle mon enfance, lorsque j'avais l'habitude d'aller courir à l'extérieur. D'aller me faire submerger par ce vent et cette pluie apocalyptique. Mais surtout, surtout: voir ma mère paniquer à chaque bourrasque ou à chaque éclair qui traverse le ciel. Y’a rien de mieux que ça !
Oh mon dieu ! Y'a eut une mini panne de courant ! Je capote ! S'il y a bien une chose que j'aime encore plus que les orages, c'est les pannes de courant ! Alors imaginez quand les deux arrivent en même temps ! Je suis fou comme de la marde !
Oh mon dieu ! Y'a eut une mini panne de courant ! Je capote ! S'il y a bien une chose que j'aime encore plus que les orages, c'est les pannes de courant ! Alors imaginez quand les deux arrivent en même temps ! Je suis fou comme de la marde !
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