Ça faisait un petit bout, non ? Mais j'ai apprécié cette trêve d'écriture à fond, aussi improbable que cela peut paraître venant de ma part. Je crois que j'avais besoin de mieux me comprendre pour pouvoir mieux écrire. Et il faut dire aussi que l'insécurité se faisait une vraie joie de me dévorer esprit. Je ne pouvais m'empêcher de me demander pourquoi ou pour qui j'écrivais, si je recevais réellement de la satisfaction à le faire, si j'en étais vraiment capable, et cetera. C'était l'angoisse, quoi. L'angoisse insoutenable qui me rongeait les entrailles. Bref, cette trêve m'a fait comprendre bien des choses et m'a fait le plus grand bien.
Là, présentement, je suis sur un autre projet d'écriture. Un plus gros et encore plus important que l'autre. Mais j'hésitais vraiment à vous en parler parce que, depuis environ une semaine, j'écris au moins une fois par jour et c'est vraiment le pied. Et je me disais que si je commençais à m'en vanter, à crier haut et fort que j'écrivais comme un vrai dieu ces temps-ci, tout disparaîtrait. Vous savez, ce bon vieux: ''si je le partage, je le perd''. Et bien c'est ça. Mais là je prends tous les risques du monde et je vous en fais part. Je vais peut-être vous donner plus de détails tout au long du processus d'écriture. Ou pas. Seul l'avenir nous le dira. Pour l'instant, je ne sais toujours pas de ce que je vais faire de ce blog. Mais j'aime mieux ne pas trop me poser de questions. J'écris ici quand j'en ai envi, that's it. Ça ne devrait pas être plus compliqué que ça. Parfois, il y a des choses qui ne méritent même pas ou qui ne devraient pas sortir de leur superficialité. Ça, c'en est une.
Sinon, ben je suis en congé en ce moment. Pour une semaine. C’est génial, non ? Et c’est ma fête bientôt. Je vais avoir 17 ans, le 17. Quand même, c’est un âge honorable, non ? Et en plus, ça va supposément être mon année chanceuse. On verra bien. Je crois d’ailleurs que «On verra bien» est en voie de devenir ma nouvelle devise. Parce que, sincèrement, je crois que c’est plus sain de vivre au jour le jour. Si je commençais à penser à tout ce qui m’attend au retour des vacances ou à ce qui m’attend plus tard, je ne dormirais plus. Alors, «On verra bien» devient un mécanisme de défense très efficace contre mes angoisses personnelles.
Bon, assez parler pour à soir. Surtout que j'ai vraiment commencé à dévier du sujet vers la fin. Donc, à la prochaine !
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lundi 9 avril 2012
samedi 25 février 2012
mercredi 7 décembre 2011
La revanche du hoquet
Ce qui peut paraître des plus banale est en train de devenir mon pire cauchemar. Ça fait deux jours que j'ai le hoquet. Dès que je mange ou que j'avale un truc, ça y est le hoquet contre-attaque pendant au moins une bonne heure. Et dès fois c'est juste si je me lève trop vite ou si je fais un faux mouvement. C'est chiant en tabarnak, mais ce n'est pas tout. Ce matin, je me suis levé avec le hoquet. Comme ça, sans aucune raison apparente. Et ça m'a amené à faire une recherche là-dessus parce que c'est vraiment insupportable. Alors, selon wikipédia il y aurait trois sortes de hoquet :
le hoquet bénin : le plus fréquent, qui ne dure généralement que quelques minutes.
le hoquet persistant : qui dure plus de 48h.
le hoquet réfractaire : qui dure plus d'un mois.
Mais, il y a aussi des cas de hoquets chroniques qui se sont étendus de plusieurs mois à plusieurs années, comme un certain Charles Osborne qui l'aurait eut pendant 68 ans. Ces cas sont rares (1 personne sur 100 000) mais il suffit que ça tombe sur moi, avec la chance que j'ai. Bref, j'espère n'avoir que le hoquet persistant et rien d'autre.
*Hic*
CALISS
**Edit**
Bon peut-être que j'ai un peu paniqué avec mon hoquet chronique...
Mais je m'en fou, je l'ai pu là ! En tout cas, j'pense...
le hoquet bénin : le plus fréquent, qui ne dure généralement que quelques minutes.
le hoquet persistant : qui dure plus de 48h.
le hoquet réfractaire : qui dure plus d'un mois.
Mais, il y a aussi des cas de hoquets chroniques qui se sont étendus de plusieurs mois à plusieurs années, comme un certain Charles Osborne qui l'aurait eut pendant 68 ans. Ces cas sont rares (1 personne sur 100 000) mais il suffit que ça tombe sur moi, avec la chance que j'ai. Bref, j'espère n'avoir que le hoquet persistant et rien d'autre.
*Hic*
CALISS
**Edit**
Bon peut-être que j'ai un peu paniqué avec mon hoquet chronique...
Mais je m'en fou, je l'ai pu là ! En tout cas, j'pense...
mercredi 12 octobre 2011
lundi 12 septembre 2011
J'arrive pas à dormir, faque je raconte ma journée.
J'ai recommencé à écrire. Sur un autre projet. Ce n'est encore qu'une ébauche, mais ça a du potentiel. En gros, pour ne pas trop en dévoiler, c'est l'histoire d'un amour impossible, pour plusieurs raisons, qui déchire deux êtres et qui bouleverse leurs existences (je sais, je suis un éternel romantique). Évidemment, je ne dirai pas les raisons pourquoi cet amour est impossible, car j'en dévoilerais trop. Mais j'adore et c'est super cool à écrire (je l'écris au je et disons que le personnage est un peu spécial, alors c'est comique de se mettre à sa place). Bref, j'espère que ce sera bon, surtout que l'idée m'est venue un soir, juste avant de m'endormir, alors que mon esprit déconnait.
Je suis aussi allé marcher dans la nature. Bon, le mot nature est un bien grand mot, mais il y avait une rivière et des arbres. C'était relaxant et parfait. Dommage que j'aille découvert l'endroit à la fin de l'été, car j'en aurais plus profité.
J'ai appris beaucoup de choses sur ma famille. Des choses troublantes et surprenantes. J'en parlerai pas ici, car c'est délicat, mais disons que ça explique bien des affaires. Surtout pourquoi je suis autant fucké. Tsé, je ne retiens pas du voisin.
Je suis allé bavarder au parc avec mon amie. Et on a chacun déballé la marde de notre vie. Ça fait du bien de parler, mais encore plus de se faire comprendre. Je me sens beaucoup plus léger, et ce, grâce à elle. Et si elle lit ceci, j'espère qu'elle sait que je l'aime. Merci d'être là.
Donc en gros, c'était ma journée, résumée en quelques mots. Maintenant, j'aimerais bien aller me coucher, mais je doute que j'y arriverai. Maudite insomnie à marde.
Je suis aussi allé marcher dans la nature. Bon, le mot nature est un bien grand mot, mais il y avait une rivière et des arbres. C'était relaxant et parfait. Dommage que j'aille découvert l'endroit à la fin de l'été, car j'en aurais plus profité.
J'ai appris beaucoup de choses sur ma famille. Des choses troublantes et surprenantes. J'en parlerai pas ici, car c'est délicat, mais disons que ça explique bien des affaires. Surtout pourquoi je suis autant fucké. Tsé, je ne retiens pas du voisin.
Je suis allé bavarder au parc avec mon amie. Et on a chacun déballé la marde de notre vie. Ça fait du bien de parler, mais encore plus de se faire comprendre. Je me sens beaucoup plus léger, et ce, grâce à elle. Et si elle lit ceci, j'espère qu'elle sait que je l'aime. Merci d'être là.
Donc en gros, c'était ma journée, résumée en quelques mots. Maintenant, j'aimerais bien aller me coucher, mais je doute que j'y arriverai. Maudite insomnie à marde.
mercredi 13 juillet 2011
Je suis ici.
Si quelqu'un me cherche, je suis ici, en quelque part entre un morceau de musique orgasmique et une création en mots, perdu dans les notes et dans mes pensées. Et j'avance. En fait, je ne vais nulle part, mais j'avance tout de même, juste pour le principe. Je me fou pas mal de la destination, tant qu'il y restera de la bonne musique sur cette terre cruelle et sans espoir pour pouvoir guider tous les êtres solitaires et insomniaques, comme moi, dotés d'une âme encombrée par un monde trop physique et futile et qui continuent, malgré tout, à rêver. En gros, je suis comme en nowhere avec l'univers. Je ferai du pouce, jusqu'à temps qu'elle se décide à m'embarquer dans une aventure quelconque, pour pouvoir me laisser plus loin, si le cœur lui en dit. Pis si le cœur ne lui en dit pas, ben tant pis, j'attendrai juste ici. Je suis ici. Tu me vois ? Je suis le gars en stand by, proche de ta vie, qui attend, mais pas vraiment. Je suis ici. Tu ne me vois toujours pas ? C'est normal je ne suis plus là.
lundi 27 juin 2011
vendredi 24 juin 2011
samedi 11 juin 2011
j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e j e p r o c r a s t i n e .
mercredi 8 juin 2011
dimanche 29 mai 2011
Les polycandres brillaient dans les bois
Une pierre prit feu
Le château prit feu
La forêt prit feu
Les hommes prirent feu
Les femmes prirent feu
Les oiseaux prirent feu
L'eau prit feu
Le ciel prit feu
La cendre prit feu
La fumée prit feu
Le feu prit feu
Tout prit feu
Prit feu, prit feu
-Eugène Ionesco
Une pierre prit feu
Le château prit feu
La forêt prit feu
Les hommes prirent feu
Les femmes prirent feu
Les oiseaux prirent feu
L'eau prit feu
Le ciel prit feu
La cendre prit feu
La fumée prit feu
Le feu prit feu
Tout prit feu
Prit feu, prit feu
-Eugène Ionesco
vendredi 27 mai 2011
Je suis une pute de la rue Sainte-Catherine, déambulant de ruelles en ruelles à la recherche de sa naïveté d’antan. Je suis un pauvre diable, dévoré par ses monstres intérieurs, à l'affût d’une pureté tant convoitée, promesse improbable d’un passé heureux. Je suis un roi, déchiré entre son amour et sa gloire, sa passion et sa compassion, son égoïsme et son humanisme. Mais je reste, avant tout, un petit garçon ayant perdu la foi en ce monde cruellement insensé et ces gens horriblement corrompus.
dimanche 15 mai 2011
Mon dinosaure d'ordinateur
Il était tellement performant, il est rendu tellement lent. Je crois que c'est parce que j'abuse côté musique et que mon disque dur est pas mal rendu plein. J'aurais juste envi de le lancer par la fenêtre tellement qu'il est lent. Sauf que ma chambre est au sous-sol alors je suis pas sûr que ça ferait aussi rockstar que d'un troisième. Pis il faudrait que j'aille le chercher après et pour ça faudrait que je sorte dehors et pour ça il faudrait que je me rhabille...
Ouin, je pense que je vais laisser faire...
Ouin, je pense que je vais laisser faire...
samedi 14 mai 2011
Allô ? Y'a quelqu'un ?
Q U E L Q U ' UN ?
Q U E L Q U ' U N ?
Q U E L Q U ' U N ?
Q U E L Q U ' U N ?
Q U E L Q U ' U N ?
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